L’Institut Marquès a découvert que regarder le portable améliore les taux de grossesse

Visualiser les images d’embryons à travers l’Embryomobile augmente jusqu’à 11% le taux de grossesse des patientes ayant subi un cycle de fécondation in vitro et un transfert d’embryons

Saviez-vous que l’observation de vos embryons avec votre téléphone portable peut augmenter le taux de grossesse de 11%? Voilà la conclusion d’une étude scientifique de l’Institut Marquès, présenté à plusieurs congrès scientifiques en Europe, incluant les 21èmes Journées Nationales de la Société de Médecine de la Reproduction (SMR), où l’abstract de l’Institut Marquès a été à nouveau sélectionné parmi les 3 meilleurs de l’année.

Cette étude rétrospective démontre que visualiser les images d’embryons à travers l’Embryomobile augmente jusqu’à 11% le taux de grossesse des patientes ayant subi un cycle de fécondation in vitro et un transfert d’embryons. Les tarifs augmentent proportionnellement au nombre de fois où elles se connectent pour être avec eux.

L’Embryomobile, un exemple de transparence, est une application innovante qui permet aux patients d’observer l’évolution de leurs propres embryons avec le portable en temps réel et pendant 24 heures, dans l’incubateur Embryoscope. Le suivi peut être effectué à la maison ou ailleurs, comme le font les embryologistes eux-mêmes, à partir du moment de la fécondation et jusqu’à leur transfert dans le ventre maternel cinq jours plus tard.

Lien émotionnel

La recherche a concerné 934 femmes, réparties en cinq groupes en fonction du nombre total de visualisations (de 0 à plus de 30). Il a été constaté que, parallèlement au nombre de fois où leurs embryons étaient observés, le taux de grossesse augmentait: 72,3% chez celles ayant plus de 30 visualisations, contre 61% chez celles qui ne les avaient pas observées. L’amélioration de la réceptivité de l’utérus pourrait s’expliquer par le lien émotionnel d’une femme avec ses embryons, si elle peut les voir quotidiennement avant l’implantation.

L’étude révèle également, pour la première fois, l’impact des émotions sur les résultats des traitements de procréation médicalement assistée. “Pour la première fois, nous avons trouvé quelque chose que la patiente elle-même peut faire pour améliorer les taux de grossesse dans les traitements de FIV”, révèle le Dr Marisa López-Teijón, directrice de l’Institut Marquès.